Les finalistes de l’an dernier ont remporté leur première partie de championnat contre Mathieu Ospital et Ximun Lambert.

Même s’ils ne se considèrent pas comme favoris, Waltary et Guichandut font figure d’équipe la plus forte du championnat. Tout du moins sur le papier. Ce lundi, au trinquet Garat, ils ont montré sur la kantxa qu’ils pouvaient mériter ce statut. Opposés à Mathieu Ospital et Ximun Lambert, ils ont rapidement mis leur jeu en place, en imprimant un rythme soutenu. Dans la première dizaine, Mathieu Ospital et Ximun Lambert ont réussi à suivre la cadence et rester au contact (5-5 ; 7-7 ; 10-7).

Mais petit à petit, ils ont plus souvent défendu qu’attaqué. Ils se battaient sur chaque point mais n’arrivaient pas à les conclure, à l’inverse de leurs adversaires qui finissaient toujours par trouver la faille et trancher le point. “Je pense qu’aujourd’hui on a gagné parce qu’on avait le mur. Ils ont passé les trois quarts de la partie en défense et généralement quand on n’a pas le mur c’est compliqué de remporter une partie”, soulignait Peio Guichandut, après la partie.

“Il y a encore du chemin à faire”

La vitesse a été la clé de la partie, mais également le but du Cubain. Il a inscrit dix buts gagnants contre seulement un pour Mathieu Ospital. De vrais boulets de canon. “C’est un trinquet exigeant et on a montré qu’on est là et qu’on ne va rien lâcher jusqu’au bout”, annonce Waltary. Du début à la fin, les vice-champions de France ont joué sérieusement pour creuser de plus en plus l’écart (25-13 ; 30-15) et l’emporter 40-24. “On a gagné aujourd’hui, pour la confiance c’est pas mal mais il y a encore du chemin à faire”, admet Waltary.

Dès dimanche, Waltary et Guichandut seront de retour sur la kantxa, à Lohitzun. Ils affronteront Peio Larralde et Ion Iturbe. Après leur défaite face à Etchegaray-Bilbao, “ils auront à cœur de se rattraper”, imagine Peio Guichandut. Et il n’a sûrement pas tort. Une deuxième défaite les mettrait en danger pour la qualification directe en demi-finale.

En groupe B, les journées se suivent et se ressemblent. Après la partie à rallonge entre Elgart-Çubiat et Lambert-Migueltorena, ce sont Aguirre-Lucu et Monce-Lazcano qui ont fait durer les choses. Aguirre et Lucu ont rapidement pris l’avantage au score même si les échanges étaient longs (10-5 ; 15-5 ; 20-7). Ils peuvent d’ailleurs dire merci à Vincent Lazcano qui aura commis une dizaine de fautes pendant la partie.

Mais Grégory Aguirre et Cédric Lucu ont bien failli ne pas l’emporter. A 33-21 pour eux, Cédric Lucu a été victime d’un claquage (diagnostic à confirmer). La fin de partie aura été laborieuse et surtout douloureuse pour Cédric Lucu qui a serré les dents jusqu’au dernier point et à qui l’on peut tirer notre chapeau pour sa persévérance. Grégory Aguirre, de son côté, a dû prendre la partie à son compte et prendre quelques risques pour trancher les points au plus vite : “ça a été dur. Je me suis dit ‘il vaut mieux finir la partie quand on est encore un peu frais’. Je l’ai aidé au maximum”, confiait-il après la partie.

A ce moment de la partie, Antton Monce et Vincent Lazcano ont réussi à remonter à 33-26 mais ils n’ont pas assez joué sur Cédric Lucu pour le faire complètement craquer. Grégory Aguirre a pu faire respirer son équipe en enchaînant un point à droite, un au xilo et un autre au filet (36-26). Monce et Lazcano avaient encore l’occasion de recoller au score mais ils se sont inclinés 40-33. Aguirre et Lucu auront un peu plus de dix jours pour revenir frais physiquement. Reste à voir si Cédric Lucu pourra continuer le championnat.

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